Category Archives: Textes à télécharger 3e année (CE2)

Lectures françaises. Lecture courante. Lecture expliquée. (vieux manuel)

Voici un autre manuel de lecture…  oui…  au fil du temps, j’ai pu en trouver plusieurs!!!!

Celui-ci est un manuel pour les classes élémentaires et moyennes… donc CE et CM (2e à la 5e année).

Comme je l’aime ce petit manuel…  vraiment…. Je vais même l’utiliser encore cette année avec mon dernier.  Plusieurs textes sont vraiment fabuleux et j’aime bien les petites questions que les accompagnent.  Je dirais qu’il est un de mes favoris :)

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Bazin, René (1853-1932). Lectures françaises. Lecture courante. Lecture expliquée. Il était quatre petits enfants. I, Cours élémentaire et moyen

lectures françaises. Lecture courante. Lecture expliquée CE CM

Source : BNF – Gallica

 

 

Nouvelles leçons de lecture courante… (vieux manuel)

Voici un autre manuel de lecture pour plusieurs niveaux.

Il n’y a pas de questionnaire, vocabulaire, analyse…  il s’agit de textes simplement.

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Aulard, Alphonse (1819-1897). Nouvelles leçons de lecture courante à l’usage des écoles primaires, des écoles normales et des classes d’adultes. 1870.

Nouvelles leçons de lecture courante

Source : Gallica

L’art d’intéresser en classe (vieux manuel)

Je poursuis ce que j’ai débuté cette semaine: vous faire découvrir quelques vieux manuels qui peuvent agrémenter vos programmes de base.

Un autre manuel de lecture :

« Les enfants aiment, par-dessus tout, ce qui éveille. frappe leur imagination : les anecdotes , les fables, les dialogues, les tableaux vivants, les scènes comiques ou dramatiques doivent donc former le fond de tout manuel de lecture et de conversation. Tel est aussi le plan de ce petit livre… «V. F. BERNARD. 1880 »

Ce petit manuel de lecture avait l’avantage d’accompagner plusieurs niveaux.  La première partie était pour les plus jeunes, la seconde des extraits de théâtre à réciter et la dernière des textes d’auteurs pour les plus grands.

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«L’art d’intéresser en classe» V.F. Bernard, 1880

L’art d’intéresser en classe_V.F Bernard

Lectures primaires (vieux manuel)

Bon, je vous en propose un dernier pour la journée…

Cette fois, deux manuels de lectures que j’aime particulièrement.  J’y ai puisé plusieurs textes au fil du temps.

 

 

Lectures_primaires_cours élémentaire – Toutey

Source : Gallica

 

et son grand frère :

 

Lectures primaires CM-CS_Toutey

Source : Google Book

 

À noter :

  • CE équivaut à notre 2e et 3e année du primaire au Québec
  • CM équivaut à notre 4e et 5e année du primaire au Québec
  • CM-CS…  le CS, classe supérieure, était généralement pour les élèves qui ne poursuivraient pas de longues études par la suite.  C’est donc une année supplémentaire qui perfectionne le CM.  On pourrait très bien utiliser plusieurs textes de ce manuel pour une 6e année et même un secondaire 1 québécois.

 

On peut encore acheter ces vieux manuels!!!!

Le départ des hirondelles ( texte)

Peu à peu le temps se voila, le ciel devint fort gris. Vers quatre heures, d’infinies légions d’hirondelles vinrent se condenser sur l’église, avec mille voix, mille cris, des débats, des discussions.  Peut-être les jeunes, retenues par le souffle tiède d’automne, auraient
voulu rester encore. Mais les sages insistaient pour le départ.  Elles prévalurent : la masse noire s’envola vers le sud-est, probablement vers l’Italie.  Elles étaient à quatre ou cinq heures de vol lorsque toutes les cataractes du ciel s’ouvrirent pour abîmer la terre ; nous crûmes un moment au déluge.  Retirés dans notre maison qui tremblait aux vents furieux, nous admirions la sagesse des devins ailés qui avaient si prudemment devancé l’époque annuelle.

Michelet (1798-1874). L’Oiseau. [Hachette, édit.]

Quel magnifique petit texte à travailler en CE1 ou CE2!!!

Le gland et la citrouille ( texte )

Voici un petit texte adorable à proposer en classe :

Un paysan nommé Garo, assis au pied d’un vieux chêne considérait un plant de citrouille.

« N’est-il pas étrange, se disait-il, que cette tige mince et fragile porte de si gros fruits, tandis que ce grand et superbe chêne n’en produit que de misérablement petits!  Si j’avais créé le monde, moi, c’est au chêne que j’aurais suspendu ces énormes citrouilles : il y aurait eu ainsi entre le fruit et l’arbre une juste proportion »

Comme il achevait ces mots, un gland se détacha du chêne et le frappa si juste sur le nez que le sang en jaillit.

« Aie, s’écria Garo, voilà un bon coup et une bonne leçon : si ce gland eût été une citrouille, il n’eût pas manqué de m’écraser le nez. »

Ne critiquons pas légèrement les oeuvres de la Providence.

V.F Bernard

Ce n’est pas si compliqué de proposer de petits textes humoristiques, bien écrits avec une petite morale à réfléchir à la fin…  Ne me dites pas qu’on ne pourrait pas insérer ce genre de texte à l’intérieur de nos manuels scolaires.

Ensuite?

On peut travailler en profondeur ce genre de petit texte :

  • Que veut dire paysan?  Quelle est le féminin de paysan?
  • Conjuguer le verbe « s’asseoir » au présent de l’indicatif
  • Expliquer les mots : citrouilles, concombre, cornichon, potiron, melon
  • Qu’est-ce qu’un tige, une branche, un rameau, une feuille?
  • Quelle est la différence entre pendre et suspendre?
  • Qu’est-ce qu’un gland?
  • etc…  etc…  on peut éplucher ce genre texte à l’infinie!

On peut proposer de bien belles choses quand on se donne la peine de fouiller un peu!

Le cerisier ( texte )

« À quoi sert d’apprendre? Celui qui n’a pas été en classe vaut autant que celui qui a beaucoup étudié. Nous sommes ce que Dieu nous a faits; un peu plus ou un peu moins d’instruction ne nous change guère.»

Ainsi parlait un jeune paysan qui avait toujours fui l’école et qui essayait de justifier sa conduite. Il se plaisait â répéter :

« À quoi sert d’apprendre?

Le maître de la ferme où il travaillait lui donna une leçon que je vais vous raconter.

C’était à l’époque où on greffait les arbres fruitiers.

« Nicolas, dit-il, j’ai là un cerisier qui ne produit que de chétives cerises, aigres au goût; s’il donnait de bons fruits, je le conserverais. Je suis décidé à l’abattre.

  •  Maître, vous avez raison; cet arbre ne donnera jamais rien de bon.

  •  Jamais! En es-tu bien sûr? Si je le greffais? Essayons. »

Le cerisier fut greffé. Pendant l’opération qu’il voyait pour la première fois, le paysan secouait la tête d’un air d’incrédulité et en murmurant : « Un méchant arbre sera toujours un méchant arbre. »

Deux ans plus tard, le cerisier était couvert de cerises superbes, exquises de saveur.

« Il faut avouer qu’elles sont fameusement bonnes, s’écria Nicolas en les goûtant; et vous avez bien eu raison, notre maître, de ne pas arracher l’arbre.

  •  Mon garçon, te voilà pris. À quoi sert d’apprendre ? À quoi sert de greffer un sauvageon? L’instruction est pour l’homme ce que la greffe est pour la plante; elle le rend plus sociable, plus  intelligent de ses devoirs et de ses vrais intérêts; elle adoucit son caractère en élevant son coeur. »

Auteur inconnu

Si ce texte vous intéresse :

Le cerisier

Plume de nuage ( conte )

Pour celles qui expliquent le cycle de l’eau, voici un joli conte :

PLUME DE NUAGE

Un conte de : Didier T. LRSY

Il y a bien longtemps, quand le monde n’était pas encore tout à fait le monde, vivait sur la plus haute montagne de notre terre, le premier flocon tombé du ciel.

Ce premier flocon du monde, s’appelait Plume de nuage.

Et du haut de son perchoir, entre ciel et terre, il passait son temps à contempler la vie en la remerciant de l’avoir fait flocon de neige. Il était flocon de neige et se sentait merveilleusement bien dans ce corps de flocon.

Aujourd’hui encore, Plume de nuage se considère comme quelqu’un d’heureux. Seulement, aujourd’hui c’est un peu différent, car en vérité il aimerait en savoir un peu plus ;


Par exemple, depuis quelque temps, il se demande : « D’où vient réellement le soleil quand le matin il se lève derrière le glacier ?

Et où va-t-il lorsqu’il disparaît là-bas, tout au loin, derrière la ligne d’horizon ? « .

Non content de cela, actuellement se pose-t-il aussi des questions quant à sa propre existence.

« D‘où est-ce que je viens ? Dois-je aller quelque part ? » Mais, faute de ne point trouver de réponses satisfaisantes, il se met à douter et prend conscience de son ignorance. Alors, pour tant de questions sans réponse, Plume de nuage devient triste, si triste qu’il se met à pleurer.

La seule larme qu’il verse, doucement se change en un glaçon. Plume de nuage quitte ainsi sa vie de flocon de neige au travers une larme pour renaître en un petit morceau de glace.

« Quelle étrange sensation, se dit-il. Mon corps est devenu aussi transparent que du verre !

… Mais que se passe-t-il ? Je sens que je glisse. Mon être entier se laisse glisser et descendre le versant de la montagne.

« Et plus il descend, plus il sourit. C’est alors que la glissade qu’il fait le prend d’une ivresse si débordante que Plume de nuage en vient à se tordre littéralement de rire. Il se tord tant et si bien que du glaçon fraîchement conçu, devient-il une petite flaque.

Très étrange, se dit-il, je sens mon corps d’une fluidité prodigieuse, je peux, comme je le désire, épouser chaque forme que je rencontre, la contourner ou entrer dans ses moindres recoins.

Et mon corps, bien que transparent, n’est plus dur comme la glace, mais aussi liquide que… de l’eau ! ? ».

Plume de nuage comprend ! Il est devenu une goutte d’eau.

Une goutte d’eau pure, limpide et si fraîche qu’il sent monter en lui une nouvelle vigueur pour continuer sa route. Plume de nuage quitte sa montagne, au profit d’un petit ruisseau.

Là, il se fait porter par le courant à la rencontre de nouveaux paysages.

Mais après plusieurs kilomètres de tranquille traversée, la petite rivière se met à rejoindre une autre rivière, puis une autre… encore une autre.

A chaque nouvelle rencontre le courant s’accélère rapidement.

Plume de nuage n’en croit pas ses yeux. Devant lui maintenant la rivière de part se vitesse et son débit, devient un véritable torrent.

« Ou là ! comme je regrette le petit courant de tout à l’heure… mais impossible de revenir en arrière ! J’ai choisi d’aller visiter le monde et rien ne doit m’arrêter.

Gardons confiance ! A quoi bon résister ou se crisper. C’est en prenant le contre sens du courant que je risque de me faire mal ».

Réflexion faite, Plume de nuage plonge sous l’eau et se fond littéralement au reste de l’eau.

IL s’y fond tellement bien, qu’il acquiert toutes les qualités du torrent : rapidité, puissance et bonne santé. Plume de nuage n’a plus rien à craindre. Il a compris qu’au lieu de combattre les forces de la nature il est préférable de les épouser… et de faire confiance.

Faire confiance ! ? oui… mais jusqu’où ?

Car là-bas, un peu plus loin une cascade gigantesque dans un brouhaha effroyable chavire toute l’eau du torrent qui arrive à vive allure. Aucune goutte d’eau ne peut y échapper.

« Ai-je vraiment raison de faire confiance, se dit Plume de nuage ? Qu’est-ce qui m’attend?

« A peine a-t-il posé cette question, qu’un courant d’une force prodigieuse le catapulte en plein cœur de la cascade.

Plume de nuage n’a pas la force de regarder, et ferme les yeux. Seulement il répète. Faire confiance ! Faire confiance – comme pour mieux s’en persuader – suivre le courant de la vie… et faire confiance.

Il se sent ballotté à droite, à gauche, sous l’eau, puis encore sous l’eau, de nouveau à droite de nouveau à gauche, encore sous l’eau, puis encore à droite… et…

Contre toute attente, il éprouve alors une bien étrange sensation.

Son corps est devenu fluide et léger. Puis il se sent pris d’un curieux bercement. IL ouvre les yeux… la cascade, maintenant, se trouvent au-dessus de lui à plus de cinquante mètres.

Il ouvre mieux les yeux et comprend qu’il est, grâce au vent léger, tombé sur la feuille d’un arbre qui tendait quelques unes de ses branches à proximité de l’eau.

La feuille qui l’a reçu, maintenant le berce gentiment.

Plume de nuage s’y repose un instant et la remercie en lui donnant un peu de son eau.

Encore une fois, il comprend que la nature fait bien les choses.

« Dorénavant, je n’ai plus à avoir peur, faire confiance aux forces de la vie ! voilà qui me mènera loin !
Allez, en route vers de nouvelles aventures ! s’exclame-t-il ! ».

Plume de nuage se laisse alors glisser jusqu’à la bordure de la feuille, puis s’étire, et tombe dans une eau devenue plus calme.

Tranquillement, Plume de nuage se laisse porter au fil de l’eau.

Au détour d’un courant il ose même aller caresser les mollets d’un Monsieur en train de tremper ses pieds au bord de la rivière.

Un peu plus en aval, il se blottit dans le creux d’une main d’un enfant qui éclabousse au autre enfant.. puis dégouline sur son visage avant de rejoindre sa rivière.

Maintenant la rivière s’élargit et repose majestueusement dans son lit. Plume de nuage s’y endort quelque temps… et rêve. Son rêve l’emporte loin… très loin…

Mais brassé ici et là par quelques remous et courants sous-marins, le rêve qu’il fait lui laisse dans la bouche, une certaine amertume qui finit par le réveiller.

Tout en ouvrant les yeux, il oublie le songe qu’il vient de faire. Seul dans la bouche, lui reste ce petit goût d’Amertume. Durant son sommeil, la rivière a quitté son lit. Maintenant elle est devenue un fleuve qui s’écoule paisiblement. Sur son dos passent de temps à autres des bateaux. Des petits, des gros…

Plume de nuage regarde autour de lui. Le paysage a bien changé. Seul demeure ce goût amer qui persiste dans sa bouche.

Le relief est plat et les arbres rares. Une nouvelle végétation d’herbes fines et élancées se courbent docilement, caressées qu’elles sont par le vent. Ce vent à quelque chose de bien particulier. Un parfum de sel semble s’y dégager. Ce même parfum que Plume de nuage sent non plus seulement dans sa bouche, mais dans la totalité de son corps.

Plume de nuage porte en lui le goût de ce sel. IL est devenu une goutte d’eau salée.

IL comprend alors que le fleuve a terminé son cours. Maintenant c’est un estuaire qui dans le crépuscule s’offre à lui.

Bientôt le soleil aura disparu.

Déjà le ciel prend son costume de nuit. Un croissant de lune laisse passer devant sa lumière quelques nuages effilochés. Une première étoile s’allume.

Mais ce qui retient l’attention de Plume de nuage ne se trouve pas dans le ciel. Non ! ce qui retient son attention, c’est le bruit qu’il entend.

Ce bruit n’a rien de comparable avec le brouhaha de la chute d’eau de tout à l’heure. Non ! le bruit que Plume de nuage entend parait venir d’un tout autre monde… et en même temps ce bruit lui semble si familier.

Alors, Plume de nuage comprend que ce qu’il entend, ce qui l’appelle… c’est la mer. La mer dans toute sa splendeur.

Une petite vague vient le chercher et se retire d’elle-même dans l’immensité océane. Le soleil au bout de l’horizon a disparu.

Une lueur mauve persiste encore quelques instants. Puis c’est la nuit. Et seul dans la nuit, un petit flocon de neige devenu goutte d’eau se laisse porter au rythme des vagues.

Plume de nuage se sent bien. Un sentiment de liberté coule dans ses veines. Chaque seconde devient éternellement sereine.

Puis doucement, dans le clair-obscur des étoiles et la lune, plume de nuage descend à l’intérieur de l’océan.

Et là, se repose entre une coquille Saint-Jacques et une anémone.

Lorsque Plume de nuage rouvre les yeux, un rayon de soleil lui tend la main et l’invite à remonter à la surface.

La mer est belle, le soleil miroite chaque vague qui s’élance. Et l’écume resplendit comme mille diamants. Plume de nuage se laisse emporter par une vague. Au sommet de celle-ci une telle ivresse monte en lui qu’un sentiment de force s’empare de ses pensées, lui donnant la brève illusion que lui, Plume de nuage, infime petite goutte d’eau est devenu plus grand que la vague, plus grand même que l’océan.

Mais lorsque la vague redescend et disparaît au sein même de cette mer qui venait tout juste de la créer, Plume de nuage reçoit une véritable douche froide. Dès lors, il comprend une nouvelle chose. IL comprend que son existence n’est qu’une vague de la vie, et qu’un jour cette même vie qui l’avait fait naître, le rappellerait.

Les jours, les années s’écoulent paisiblement.

Puis, alors que Plume de nuage, sur le dos d’un dauphin se dore au soleil, il sent dans son corps une nouvelle sensation. Quelque chose de chaud monte en lui.

Son enveloppe de goutte d’eau disparaît. Un filet de vapeur l’étire vers le haut.

Maintenant il voit le dauphin à plusieurs mètres sous lui.

Tout doucement Plume de nuage sent qu’il monte dans le ciel. Il n’a plus de corps. Même la vapeur a disparu. Simplement, lui reste la conscience d’exister.

Sans peine ni remords, Plume de nuage laisse ce qu’il quitte.

De sa hauteur, il admire la mer dans son entier. Puis l’ascension s’accélère. Plume de Nuage contemple une dernière fois sa planète. Elle est devenue un tout petit point bleu qui tourne autour du soleil.

Enfin, regardant le ciel, il ouvre son cœur en toute confiance puis s’écrie « J ‘ARRIVE ! »‘… Et du ciel d’où il était venu, Plume de nuage disparaît.

Mais qui sait ?

Peut-être un jour reviendra-t-il en un nouveau flocon de neige ou pourquoi pas en un arbre de la forêt amazonienne ou simplement en petit garçon.

Peut-être aussi, ne reviendra-t-il pas ? Mais chut ! cela est une autre histoire…

Si le conte vous intéresse, vous pouvez le télécharger ici :

cycle de l’eau_conte plume de nuage p.6-11

Noune, l’enfant de la préhistoire (album-texte)

Comme nous redécouvrons la période de la préhistoire, j’ai choisi d’exploiter ce petit texte pour mon fils de 4e année (CM1).

 

Noune est un petit garçon qui vit avec Pah, Mah, ses parents, et Malina, sa soeur, au pied de la grande falaise, là où paissent les troupeaux de rennes. A l’école de la Vie, au rythme des saisons et au contact de la Nature, il apprend, en observant, comment allumer un feu, coudre des vêtements, chasser, pêcher… Il assiste à la décoration de la grande caverne dont les peintures, si vivantes et si colorées, le fascinent… Cela se passe, il y a 17 000 ans…

Il conviendrait probablement mieux à un CE2, mais je vais tout de même l’utiliser pour mon fils de 4e année (CM1)…  de toute façon, un texte c’est un texte.  Je l’adore ce petite texte d’ailleurs car il trace les grands lignes de cette période historique.

 

Je vais utiliser uniquement un questionnaire de lecture puisque je travaille avec lui « la façon de répondre aux questions » présentement.  Chez nous, répondre à une question correspond à l’écriture d’une phrase complète…  pas uniquement un mot ou deux pour s’en débarrasser! ;)

Je vais utiliser le travail du blogue « Le petit cartable de Séléanne » : CLIQUER ICI

il y en a d’autres…

 

Si vous utilisez le tapuscrit de « orphéécole », un questionnaire de lecture l’accompagne : CLIQUER ICI

 

 

La sorcière de la rue Mouffetard (texte)

 

 

Si le conte vous intéresse :

Enseignons.be propose le tapuscrit : 10-10-07La-sorciere-de-la-rue-Mouffetard

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